Osez le plaidoyer pour la santé !

Osez le plaidoyer pour la santé !

Le guide « Osez le plaidoyer pour la santé ! » est le fruit d’une réflexion menée par l’asbl Culture&Santé. Cette publication souligne la nécessité d’encourager les actions de plaidoyer pour la santé et l’équité, et les leviers pour y parvenir. cette réflexion à été alimenté par la littérature d’une part, mais surtout par l’expérience de terrain de divers acteurs (associations, citoyen.ne.s) mettant en place des actions de plaidoyer.

Critique de film : #FemalePleasure

Critique de film : #FemalePleasure

Female Pleasure c’est le récit de cinq héroïnes venant cinq pays qui, à travers leurs histoires personnelles, dénoncent les discriminations et violences sexuelles faites aux femmes. Deborah Feldman, Leyla Hussein, Rokudenashiko, Doris Wagner, et Vithika Yadav viennent de pays différents, ont des cultures et religions différentes. Elles ont néanmoins un point commun : le fait d’avoir vécu des violences ou des discriminations parce qu’elles sont femmes. À travers ce documentaire, Barbara Miller part à la recherche d’explications sur cette condamnation du corps des femmes.

Prévalence femmes et filles concernées par les MGF en Belgique

Prévalence femmes et filles concernées par les MGF en Belgique

Au 31 décembre 2016, 70 576 filles et femmes originaires d’un pays où se pratique les mutilations génitales féminines résidaient en Belgique. Parmi elles, 25 917 sont concernées par les mutilations génitales féminines (soit déjà excisées, soit à risque) dont 9 164 mineures (moins de 18 ans). Dans l’hypothèse moyenne (intacte si arrivée avant 5 ans et excisée si arrivée après 5 ans), 17 575 filles et femmes excisées vivent en Belgique et 8 342 sont intactes mais à risque d’excision si aucun travail de prévention n’est effectué. Les cinq nationalités les plus représentées sont la Guinée, la Somalie, l’Egypte, l’Ethiopie et la Côte d’Ivoire. La Flandre est la région la plus affectée par la problématique avec plus de 11 000 filles et femmes excisées ou à risque contre 8 000 en Région Bruxelles-Capitale et 5 500 en Région Wallonne. Chaque année, il y a 1 419 femmes excisées nécessitant une prise en charge appropriée qui accouchent dans une maternité belge.

Étude d’INTACT sur l’intérêt de l’enfant

Étude d’INTACT sur l’intérêt de l’enfant

Les mécanismes de prévention et de protection de ces filles à risque d’excision impliquent parfois la prise de mesures protectionnelles. Ces mesures peuvent aller notamment jusqu’au placement de la fillette afin d’empêcher un retour au pays. Lorsque des mesures répressives en application de l’article 409 du Code pénal sont prises à l’égard des parents des filles excisées, cela n’est pas sans conséquences pour l’enfant.

Face à ces cas de figure, une réflexion a été entamée par l’asbl INTACT sur l’intérêt supérieur de l’enfant, tel qu’il est mis en avant dans la Convention internationale des droits de l’enfant (art. 3).